La condition matérielle

Je ne connais aucun phénomène physique où de l’énergie est capable d’entrer en relation avec elle-même. On la perçoit et elle ne se manifeste ou se transforme qu’en relation avec de la matière.

e=mc2… représente une relation. Ça ne dit pas que l’énergie est de la matière mais qu’il y une relation entre l’énergie et la matière.

On peut émettre l’hypothèse qu’un quanta d’énergie entre en contact avec un quanta de matière qui, dans son état natif, n’a ni charge, ni masse mais possède une localisation. De cette relation se crée la matière massive, baryonique.

On pourrait appeler ce quanta de matière le dodecanon, seul assemblage qui autorise les relations à 60 degrés, condition nécessaire à la relation cohérente entre des « particules » dont la vitesse qui les sépare est « c ».


Objet quantique : l’essence du « 1 »

La représentation d’un objet quantique est soumise à une règle simple : on ne doit pas pouvoir en concevoir une partie. Par exemple, si un quanta tourne, sa périphérie ne parcourt pas plus de trajet que son centre. On ne doit pas pouvoir faire de distinction entre l’intérieur et sa surface. S’il se déplace avec un spin de 1, ce ne sera pas comme un quanta tournant, mais comme un quanta « tourment ». Ce qui compose un quanta massif qui se déplace en tournant demeure une singularité indissociable, même en concept.

Ainsi, si on lui conçoit un espace propre, des limites physiques peuvent lui être associées ; par exemple, le temps pris pour que tout ce qui le compose puisse assumer toutes les positions durant un cycle ne peut qu’être plus long si la taille augmente. Tout ce qui le compose en volume parcourt un trajet identique ; et ce n’est pas un trajet circulaire.

Il s’agit de concevoir un objet singulier dont tout ce qui le compose fait le même trajet quand il tourne sur lui même, de telle façon qu’on ne puisse faire la distinction entre le centre et la périphérie.


Les bons principes

DessinEnfantDans la recherche, on observe une oscillation plus ou moins rapide entre des phases théoriques, abstraites et des phases plus concrètes et pratiques. Les dessins d’enfants oscillent constamment entre le figuratif et l’abstrait. Je suppose qu’il s »agit un mode d »appréhension de la réalité assez fondamental.

Généralement, quand on sèche d’un coté, on part dans l’autre sens. Mettons que je me suis buté à un manque d’outils mathématiques dans la réalisation pratique. Retour à la théorie donc. Mais curieusement, de bons outils mathématiques se développent à partir d’un besoin pratique. Aussi dans les prochaines semaines j’entreprends de modéliser le système de coordonnées à 4 axes, système à la base du modèle duonique et des relations entre les duons. On a affaire à des unités infragmentables et on devrait pouvoir en tirer quelques théorèmes qui nous permettront enfin une démonstration concluante.

Rien de bien compliqué, juste le nécessaire.


Gyrospin

GyroskitDepuis quelques temps je conduis des expérimentations avec des gyroscopes du genre illustré ici.  Les expérimentations consistent à faire tourner des groupes de gyroscopes déjà en rotation.  Outre les phénomènes de synchronisation des sens de rotation, la résistance à tout changement de sens de rotation est une phénomène connu..

Ce que j’essaie dans ces expérimentations est de «s’appuyer» sur des gyroscopes en rotation et de ne pas avoir une réaction dans le  sens contraire de l’effort exercé mais plutôt dans n’importe qu’elle autre direction sauf celle là.  Partant de là, il serait théoriquement possible de se propulser dans l’espace sans rien éjecter, en zigzaguant de façon plus ou moins prononcée, en inversant les sens de rotation dans un sens puis dans l’autre, dans le bon rythme.

Vous voyez le portrait ! Les déplacements dans l’espace sans éjecter de la masse. Le rapport avec la duonique est que si on peut créer la masse, on peut se servir du même principe pour s’en affranchir à l’échelle macroscopique.   La suite dans quelques mois…


Des formes du monde matériel

PhotoDuonMain300Le nombre de formes qui peuvent être dérivées du dao en 3D est surprenant.

Un jour un de mes enfants m’a dit qu’il avait vu un foetus à l’intérieur de la réplique en partie transparente que je possède.  La partie transparente se comporte comme une lentille et rend visible diverses formes selon les angles, dont une qui peut s’apparenter à un foetus.

Quelques formes qui ressemblent à des duons :

  • un oiseau, PhotoDuonT2
  • une mère portant un enfant,
  • la croissance d’un coquillage,
  • les proportions d’un crâne,
  • une tête de mouche,
  • les proportions de la bouche, des dents et de la langue,
  • le principe d’une molaire,
  • un sexe et ses couilles, et son complément féminin,
  • les jambes et le ventre, les bras et le torse,
  • le pouce, la paume et doigts,
  • etc.

PhotoDuonMainplatTrEn fait, toute entité qui se définit comme une unité ou un quanta, c’est à dire  possédant une symétrie d’un plein et d’un vide correspondant, n’ayant aucune partie se répétant plusieurs fois, aura une tendance à ressembler à un duon.

Si l’entité fait partie d’un ensemble, elle prendra la forme d’une partie du duon. Le corps humain est un bel exemple, mais on peut prendre pratiquement n’importe quel  animal.

On ne trouve pas autant de correspondance avec les végétaux ou les minéraux; dans leur cas on fait plus facilement des rapports avec les mathématiques en général qu’avec la logique quantique.

Quoi qu’il en soit, il semble que les structures matérielles, animées ou non, soient des constructions reproduisant en partie les principes qui leur servent de base.

Une digression esthétique !


Retour au début

Tout au long de l’élaboration de la théorie duonique, à chaque fois qu’une impasse s’est avérée, la démarche qui a mené à une percée a été… de retourner aux premiers postulats, aux débuts.

Depuis quelques mois, toutes mes avenues de modélisation se butent à des arbitraires. Visiblement, j’ai négligé quelque chose quelque part. Alors retour en arrière.

Indivisible mais consistant

Magnto300Intuitivement on conçoit le quanta comme un point, sans dimension. Car s’il avait une dimension, on en concevrait des parties : extérieur et intérieur, centre et périphérie, etc.

Dans les faits, il a une dimension, il peut même prendre toutes les tailles !  Mais il faut que, même avec une dimension, on ne puisse pas faire la distinction entre le centre et la périphérie, que tout mouvement soit également réparti dans tout l’espace, que le «spin» ne provoque pas de gradients de vitesses du centre à la périphérie.  Autrement dit, que le mouvement de la soupe qui le constitue nous apparaisse indéfini, mais consistant.

Une ondulation sans support

ScRelationi on explique assez bien pourquoi on perçoit une ondulation et un spin des ondes électromagnétiques même si elles n’ont pas de support dans lequel elles se OndePerspectdéplacent  (elles ondulent et tournent car la distance parcourue doit paraître la même indépendamment du point de vue), cette explication fonctionne bien si on considère le quanta comme un point sans dimension.

Si on lui donne une dimension, le «trajet» doit prendre une forme qui emplisse l’espace sans permettre de discerner un patron spécifique à l’intérieur de l’espace du quanta et c’est cette condition que l’on doit remplir pour parvenir à modéliser le mouvement sur les 4 plans séparés par 60°.

Peinture de Denis Reid

Peinture de Denis Reid
denisreid.com

La difficulté consiste à illustrer les mouvements de 12 états  qui naissent, enflent, culminent, décroissent et disparaissent tout en se complétant dans l’espace relationnel stable qu’ils créent.

Cette forme dynamique, ce trajet, devrait ressembler à quelque chose s’approchant de cette illustration.  (On ne peut voir que trois parties à la fois et au mieux, la quatrième est «en dessous».)

Chaque «duon» est constitué de deux quantas évoluant sur deux plans différents. Six sont nécessaires pour assurer une stabilité. Chacun des 4 plans compte une partie de 3 duons différents; on obtient 12 quantas, 6 duons. Chaque duon est présent sur deux plans à la fois; une vraie soupe.

J’en suis là, à m’inspirer de cette perception artistique remarquable. Si vous avez des illustrations ou des suggestions à soumettre, je serai heureux de vous lire.


La danse des contraintes

Les contraintes ont habituellement ce coté matériel, non-négociable, qui nous leur font attribuer une qualité émotionnelle.  Les négliger revient à exprimer un vain désaccord, un aveu d’impuissance.

Justement la réalité est faite d’accords, à la différence de l’imagination où rien ne nous empêche d’imaginer des nuages en musique et des roches en melon.

S’intéresser à des réalités fondamentales revient techniquement à trouver leurs accords.

La vitesse «c» constitue un de ces accords, absolument nécessaire comme référence, comme point de comparaison de tout ce qui existe dans l’univers physique. Sans référence commune, on serait incapable d’attribuer une taille ou une durée à quoi que ce soit.  Aussi simple que ça.

TetraRelationUn autre accord est le mouvement circulaire, le spin.  Dès qu’une particule possède une inertie, même minime, son spin est de 1/2. Les quarks et les neutrinos, à plus forte raison toutes les particules composites stables, protons, neutrons, électrons (dont les composants sont si fortement liés que leur énergie de liaison est plus élevée que leur valeur énergétique de masse) et autres mésons, ont le spin 1/2 comme caractéristique.

Dans toutes les modélisations physiques de spin, la synchronisation de deux particules opposées ne peut se faire que si elles tournent opposées. C’est ce que nous avons au départ, sans inertie.  Si l’inertie apparaît quand les deux tournent dans le même sens, il nous faut trouver un moyen de les synchroniser en les faisant tourner dans le même sens. Le spin 1/2 fait parie de la solution.

Ruban de MoebiusSachant que le ruban de Moebius est une excellente représentation du spin 1/2, il ne nous reste qu’a trouver une façon de modéliser avec cette contrainte….

Avec un spin 1/2, les deux particules peuvent rester synchronisées, conserver leur sens de rotation initial opposé et pourtant paraître tourner dans le même sens.

De là, elles peuvent acquérir de l’énergie, de la masse, sans changer de vitesse apparente, qui demeure toujours «c», dans un cycle, mais en ajustant l’espace et le temps à leur nouvelle réalité énergétique qui peut tourner sur jusqu’à 3 plans supplémentaires, à l’intérieur d’un cycle.


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