La condition matérielle

Je ne connais aucun phénomène physique où de l’énergie est capable d’entrer en relation avec elle-même. On la perçoit et elle ne se manifeste ou se transforme qu’en relation avec de la matière.

e=mc2… représente une relation. Ça ne dit pas que l’énergie est de la matière mais qu’il y une relation entre l’énergie et la matière.

On peut émettre l’hypothèse qu’un quanta d’énergie entre en contact avec un quanta de matière qui, dans son état natif, n’a ni charge, ni masse mais possède une localisation. De cette relation se crée la matière massive, baryonique.

Ce quanta de localisation aurait logiquement une taille, une section efficace.


Objet quantique : l’essence du « 1 »

La représentation d’un objet quantique est soumise à une règle simple : on ne doit pas pouvoir en concevoir une partie. Par exemple, si un quanta tourne, sa périphérie ne parcourt pas plus de trajet que son centre. On ne doit pas pouvoir faire de distinction entre l’intérieur et sa surface. S’il se déplace avec un spin de 1, ce ne sera pas comme un quanta tournant, mais comme un quanta « tourment ». Ce qui compose un quanta massif qui se déplace en tournant demeure une singularité indissociable, même en concept.

Ainsi, si on lui conçoit un espace propre, des limites physiques peuvent lui être associées ; par exemple, le temps pris pour que tout ce qui le compose puisse assumer toutes les positions durant un cycle ne peut qu’être plus long si la taille augmente, jusqu’à une limite, qui détermine sa taille maximale. Tout ce qui le compose en volume parcourt un trajet identique ; et ce n’est pas un trajet circulaire.

Il s’agit de concevoir un objet singulier dont tout ce qui le compose fait le même trajet quand il tourne sur lui même, de telle façon qu’on ne puisse faire la distinction entre le centre et la périphérie, l’intérieur ou l’extérieur.


Gyrospin

GyroskitDepuis quelques temps je conduis des expérimentations avec des gyroscopes du genre illustré ici.  Les expérimentations consistent à faire tourner des groupes de gyroscopes déjà en rotation.  Outre les phénomènes de synchronisation des sens de rotation, la résistance à tout changement de sens de rotation est une phénomène connu..

L’idée est de «s’appuyer» sur des gyroscopes en rotation et de ne pas avoir une réaction dans le  sens contraire de l’effort exercé mais plutôt dans n’importe qu’elle autre direction sauf celle là.  Partant de là, il serait théoriquement possible de se propulser dans l’espace sans rien éjecter, en zigzaguant de façon plus ou moins prononcée, en inversant les sens de rotation dans un sens puis dans l’autre, dans le bon rythme.

Vous voyez le portrait ! Les déplacements dans l’espace sans éjecter de la masse. Si on peut créer la masse, on devrait pouvoir se servir du même principe pour s’en affranchir à l’échelle macroscopique…


Des formes du monde matériel

PhotoDuonMain300Le nombre de formes qui peuvent être dérivées du dao en 3D est surprenant.

Un jour un de mes enfants m’a dit qu’il avait vu un foetus à l’intérieur de la réplique en partie transparente que je possède.  La partie transparente se comporte comme une lentille et rend visible diverses formes selon les angles, dont une qui peut s’apparenter à un foetus.

Quelques formes qui ressemblent à des duons :

  • un oiseau, PhotoDuonT2
  • une mère portant un enfant,
  • la croissance d’un coquillage,
  • les proportions d’un crâne,
  • une tête de mouche,
  • les proportions de la bouche, des dents et de la langue,
  • le principe d’une molaire,
  • un sexe et ses couilles, et son complément féminin,
  • les jambes et le ventre, les bras et le torse,
  • le pouce, la paume et doigts,
  • etc.

PhotoDuonMainplatTrEn fait, toute entité possédant une symétrie d’opposés, n’ayant aucune partie se répétant plusieurs fois, aura une tendance à ressembler à un duon.

Si l’entité fait partie d’un ensemble, elle prendra la forme d’une partie du duon. Le corps humain est un bel exemple, mais on peut prendre pratiquement n’importe quel  animal.

On ne trouve pas autant de correspondance avec les végétaux ou les minéraux; dans leur cas on fait plus facilement des rapports avec les mathématiques en général qu’avec la logique quantique.

Quoi qu’il en soit, il semble que les structures matérielles, animées ou non, soient des constructions reproduisant en partie les principes qui leur servent de base.

Une digression esthétique !


Retour au début

Tout au long de l’élaboration de la théorie duonique, à chaque fois qu’une impasse s’est avérée, la démarche qui a mené à une percée a été… de retourner aux premiers postulats, aux débuts.

Le défi d’une bonne modélisation consiste à éviter les arbitraires.

Indivisible mais consistant

Magnto300Intuitivement on conçoit le quanta comme un point, sans dimension. Car s’il avait une dimension, on en concevrait des parties : extérieur et intérieur, centre et périphérie, etc.

Dans les faits, il a une dimension, il peut même prendre toutes les tailles !  Mais il faut que, même avec une dimension, on ne puisse pas faire la distinction entre le centre et la périphérie, que tout mouvement soit également réparti dans tout l’espace, que le «spin» ne provoque pas de gradients de vitesses du centre à la périphérie.  Autrement dit, que le mouvement de la soupe qui le constitue nous apparaisse indéfini, mais consistant.

Une ondulation sans support

Si on explique assez bien pourquoi on perçoit une ondulation et un spin des ondes électromagnétiques même si elles n’ont pas de support dans lequel elles se OndePerspectdéplacent  (elles ondulent et tournent car la distance parcourue doit paraître la même indépendamment du point de vue), cette explication fonctionne bien si on considère le quanta comme un point sans dimension.

Si on lui donne une dimension, le «trajet» doit prendre une forme qui emplisse l’espace sans permettre de discerner un patron spécifique à l’intérieur de l’espace du quanta et c’est cette condition que l’on doit remplir pour parvenir à modéliser le mouvement sur les 4 plans séparés par 60° de la théorie.

Peinture de Denis Reid

Peinture de Denis Reid
denisreid.com

La difficulté consiste à illustrer les mouvements d’états qui naissent, enflent, culminent, décroissent et disparaissent tout en se complétant dans l’espace relationnel stable qu’ils créent.

Cette forme dynamique, ce trajet, devrait ressembler à quelque chose s’approchant de cette illustration.  (On ne peut voir que trois parties à la fois et au mieux, la quatrième est «en dessous».)

Chaque «duon» est constitué de deux quantas évoluant sur deux plans différents. Six duons sont nécessaires pour assurer une stabilité. Chacun des 4 plans compte une partie de 3 duons différents; on obtient 12 quantas, 6 duons. Chaque duon est présent sur deux plans à la fois; une vraie soupe.

J’en suis là, à m’inspirer de cette perception artistique remarquable. Si vous avez des illustrations ou des suggestions à soumettre, je serai heureux de vous lire.


La danse des contraintes

Les contraintes ont habituellement ce coté matériel, non-négociable, qui nous leur font attribuer une qualité émotionnelle.  Les négliger revient à exprimer un vain désaccord, un aveu d’impuissance.

Justement la réalité est faite d’accords, à la différence de l’imagination où rien ne nous empêche d’imaginer des nuages en musique et des roches en melon.

S’intéresser à des réalités fondamentales revient techniquement à trouver leurs accords.

La vitesse «c» constitue un de ces accords, absolument nécessaire comme référence, comme point de comparaison de tout ce qui existe dans l’univers physique. Sans référence commune, on serait incapable d’attribuer une taille ou une durée à quoi que ce soit.  Aussi simple que ça.

TetraRelationUn de ces accords est le mouvement circulaire, le spin.  Dès qu’une particule possède une inertie, même minime, son spin est de 1/2. Les quarks et les neutrinos, à plus forte raison toutes les particules composites stables, protons, neutrons et autres baryons, ont le spin 1/2 comme caractéristique.

Dans toutes les modélisations physiques de spin, la synchronisation de deux particules opposées ne peut se faire que si elles tournent en sens opposés. C’est ce que nous avons au départ, sans inertie.  L’inertie apparaît quand les deux tournent dans le même sens, il nous faut trouver un moyen de les synchroniser en les faisant tourner dans le même sens. Le spin 1/2 fait parie de la solution.

Ruban de MoebiusSachant que le ruban de Moebius est une excellente représentation du spin 1/2, il ne nous reste qu’a trouver une façon de modéliser avec cette contrainte….

Avec un spin 1/2, les deux particules peuvent rester synchronisées, conserver leur sens de rotation initial opposé et pourtant paraître tourner dans le même sens.

De là, elles peuvent acquérir de l’énergie, de la masse, sans changer de vitesse apparente, qui demeure toujours «c», dans un cycle, mais en ajustant l’espace et le temps à leur nouvelle réalité énergétique qui peut comprendre des rotations sur jusqu’à 3 plans supplémentaires, à l’intérieur d’un cycle.


L’oeuf

Même s’il ne reste plus beaucoup de doutes quant à la validité du principe de la théore duonique, l’organisation en est encore déficiente d’une part parce ce qu’elle ne propose pas encore un modèle visuel dynamique fonctionnel et surtout parce que même si on explique en bonne partie l’apparition de la masse, on n’est pas encore capable de la faire disparaître en suivant la même logique.

Comme lorsque l’on fait cuire un oeuf : on ne peut pas retourner en arrière.

Gyroscopie2Une fois qu’un plan est mis en rotation, les deux duons se synchronisent dans le même sens et la masse apparaît. Le problème est que si on arrête la rotation de l’ensemble, les deux duons restent synchronisés dans le même sens et que si on fait tourner l’ensemble en sens inverse, les deux duons vont aussi changer de sens.  On ne peut pas revenir au mode initial, de deux duons coordonnés en sens inverse et sans inertie.

Il n’y aurait aucun moyen de revenir en arrière sans briser toutes les relations… on aime à penser qu’il en soit ainsi car c’est ce que l’on connaît et observe à propos de la matière : pas moyen de faire disparaître la masse à moins de la transformer en énergie, qu’elle soit masse de matière ou masse d’antimatière.

Comment neutraliser la masse dans un état intermédiaire, qu’il soit possible de la compenser un moment…


Expérimentation 2

Une expérimentation qui confirmerait ou infirmerait une partie de la théorie duonique concerne les particules alpha.

Mais d’abord, j’aimerais vous raconter une histoire d’observation.

Quand Steven Spielberg effectuait les préparatifs de tournage pour Jurassic Park, ses maquettistes se sont butés au problème de la finition esthétique de ses dinosaures : les dinosaures avaient-ils des motifs ? des couleurs ? des écailles ? du poil ? La comparaison avec les reptiles actuels laissait penser que oui, mais en était-on sûr ?

Il s’est tourné vers les paléontologues mais personne ne pouvait répondre : on trouve des os, des dents, mais en 1991, personne ne semblait avoir observé d’éléments précis pouvant répondre à sa question. Il leur a donc demandé de trouver des indices crédibles qui permettraient de trancher.

À partir du moment où on savait quoi chercher, on a trouvé : de la peau fossilisée, des motifs, des couleurs et même des traces de poils et de plumes.

Ce que je veux montrer par cet exemple est que l’on peut passer longtemps à coté de quelque chose si on ne sait pas quoi chercher.

Des particules alpha sans intérêt

Pour revenir à cette expérimentation, elle consisterait en une collision entre particules alpha. Il s’agit d’obtenir une fragmentation de ses composants, 2 protons et 2 neutrons selon la théorie actuelle, 2 protons, et soit 2 neutrons ou 2 anti-neutrons selon la théorie duonique. On sait quoi chercher.

Sachant que leur énergie de liaison est de l’ordre de 7 MeV, l’expérimentation ne devrait pas être trop difficile à réaliser dans les vieux accélérateurs. Le LHC peut atteindre des énergies de 14 TeV (2 000 000 fois plus) pour des collisions proton-proton et la recherche sur le boson de Higgs tourne autour de 125 GeV (17 000 fois plus). On parle de quelque chose de beaucoup plus simple.

Jusqu’à aujourd’hui, les particules alpha ont surtout servi de sonde. Lourdes, chargées (+2e) et relativement lentes, elles sont fortement ionisantes et peu pénétrantes. De ce fait, leur intérêt pratique est relativement faible. On les obtient naturellement dans la désintégration du radon et de beaucoup d’isotopes radioactifs.  (Exemples, tableaux des dégradations : He , Radon)

Selon la théorie duonique, les particules alpha sont les plus stables et sont émises en premier lors des ruptures d’éléments plus lourds. Ce sont les pièces les plus rigides et aussi les plus difficiles à relier à d’autres du fait de leur composition équilibrée et saturée (2 protons uud, 2 neutrons ddu, 12 particules reparties sur les 4 plans).  Si on obtient effectivement des antineutrons en les brisant, ce sera une brique majeure dans la théorie duonique.

Si on les obtient pas, le déséquilibre matière / antimatière demeurera presque absolu et il faudra chercher ailleurs son explication.

Un hélium formé de protons et d’antineutrons est équilibré en termes de particules de matière et d’antimatière et est plus simple à obtenir : on modifie les mouvements sur deux plans seulement. De plus, la force de liaison des particules serait beaucoup plus forte : matière et antimatière s’attirent beaucoup plus intensément. Ce qui expliquerait leur présence dansla plupart des réactions de fission : ce sont les morceaux les plus solides.

NeutrinonHe


Pièces discordantes

La théorie duonique s’appuie sur un principe qu’elle n’a pas lâché : celui de l’équilibre.

Cependant ce principe n’est pas totalement respecté à au moins deux endroits :

1- La proportion de matière et d’anti-matière n’est pas encore équilibrée.

L’hydrogène est l’élément le plus courant dans l’univers (75 % en masse, plus de 90 % en nombre d’atomes). Il est composé de protons, formés de quarks ou de duons qui sont exclusivement «matière».

Il n’y a pas de neutrons ni d’anti-neutron dans l’hydrogène et, dans la théorie duonique actuelle, les anti-neutrons dans les autres éléments sont insuffisants pour compenser le déséquilibre de matière provoqué par l’hydrogène. Par exemple l’hélium est probablement équilibré (deux protons deux anti-neutrons), mais l’hélium ne compte que pour moins de 24 % en masse (il est presque 4 fois plus lourd que l’hydrogène) et 7 % en nombre d’atomes. Dans la théorie duonique, on trouve une proportion d’environ un anti-neutron pour 7,25 protons, 12 anti-neutrons pour 87 protons.

H                  He
Protons    Protons    Anti-neutrons
75              12                  12                           Masse

Total
87                                    12

Il reste un important déséquilibre en nombre de duons du coté matière vs antimatière.

Je n’ai pas encore trouvé d’hypothèse cohérente pour rétablir cet équilibre à moins d’imaginer d’autres particules, celles là composées de plus d’antimatière que de matière et avec des propriétés telles que nous ne les ayons pas encore détectées. Ce qui semblerait plutôt étonnant, quoique pas impossible, considérant le niveau de précision où nous sommes parvenus.

Mais il y a encore de la place, puisqu’il manque encore 60 à 70 % d’énergie «noire» et de 20 à 25 % de matière noire, la masse visible ne comptant que pour 5 % de ce que nous détectons. Si évidemment nos calculs considèrent toutes les forces en jeu.

2- La gravité, qui n’a toujours pas d’opposé.

Quelques hypothèses sont imaginables :

A- Compression – dilatation

Comme la gravité est une force qui cherche à tout compresser mais qui atteint un seuil d’incompressibilité ultime, dans les quasars ou les trous noirs par exemple, il pourrait y avoir une particule dilatée à l’extrême mais qui atteint un seuil de dilatation qu’elle ne peut pas dépasser.

Alors dilatée autant, il va de soi qu’on risque d’avoir de la difficulté à la détecter; il faudrait éventuellement chercher dans les rayonnements de très très longue longueur d’onde, de l’ordre de milliers de km, de centaines de milliers ou de millions de km.  Il y aura une fréquence absente à un moment ou un autre, ce qui correspondrait à la taille de cette matière dilatée, alors opaque à cette fréquence.

La force qui lie les quarks ensemble est hyperpuissante mais à très coute portée, celle qui dilaterait les composants de cette particule serait aussi très puissante, mais à très longue portée. La gravité s’opposerait à cette dilatation infinie comme cette répulsion s’opposerait à la compression infinie, chacune retenant l’autre.

La masse de cette matière dilatée pourrait également correspondre à un «facteur de flottaison» infime de la matière, comme celle d’une roche dans l’eau,  avec une valeur quasi imperceptible mais non nulle.

B- Une force sans opposé ?

S’il existe une forme tri-dimensionnelle à une seule face comme le ruban de Moëbius, on peut bien avoir une force dynamique à un seul sens, ses opposés étant alignés en sens opposé… et résultent en un seul sens.

Mais la encore on se demande quel est le contraire d’un ruban de Moëbius : une forme dont les forces dans le même sens sont opposées et s’annulent ? Ce qui nous mène à la troisième hypothèse…

C- On l’a déjà

Toutes les sources d’énergie radient à partir d’un point et à ces points correspondent des masses gravitationnelles de tailles diverses, d’un grain de poussière à des trous noirs super-massifs au centre des galaxies.  Le contraire de la gravité serait-il simplement le rayonnement électromagnétique ?

Ce serait la solution la plus simple… l’énergie, dans la théorie duonique, apparaît au moment ou l’oscillation quantique est vectorisée en 12 directions, ce qui fait apparaître les champs magnétiques et électriques, et du même coup les spins qui mènent à l’inertie à partir du moment où 6 duons entrent en interaction et absorbent de l’énergie.

Ce n’est encore qu’une vague hypothèse, il faut résoudre le comment de l’interaction car des dualités apparaissent toujours simultanément; l’une ne vient pas après l’autre, ce qui n’est pas le cas pour l’instant avec cette explication car la gravité apparaît seulement si les duons entrent en relation et absorbent de l’énergie, donc après le rayonnement EM.

On est ouvert à d’autres hypothèses !


Expérimentation 1

Bien sur la duonique n’est qu’une pure théorie.

Pour qu’elle obtienne le statut de théorie valable, quelques expériences originales sont nécessaires. À défaut de laboratoire, on peut se servir d’expériences déjà réalisées comme point de départ.

Par exemple, dans ce compte-rendu, Antimatter bouncier than thought (http://www.cosmosmagazine.com/news/antimatter-bouncier-thought/)  ou  http://cds.cern.ch/record/1193990/files/PRESSCUT-V-2009-1041.txt?version=1 on fait état que jusqu’à 30 % d’un faisceau d’antiprotons survit à de multiples collisions dans un gaz composé d’hydrogène, de deutérium et d’hélium.

Considérant que seule une combinaison de trois duons forment un proton ou un anti proton et qu’il existe 20 combinaisons possibles avec les 4 plans ( C T M P ) (voir tableau ci dessous), la probabilité d’une annihilation au premier contact n’est que de 5 %. Cela prendra finalement des milliers de collisions pour venir à bout d’un faisceau.

(Les duons se combinent en paires de spin 1/2 sur deux des quatre plans possibles, plans que nous avons nommés C T M P, tous séparés par 60°.  Voir Conclusions)

6 combinaisons de deux duons sont possibles : CT, CM, CP, TM, TP, MP. Il est possible de former 20 triplets différents :

  1. CT CM CP
  2. CT CM        TM
  3. CT CM                TP
  4. CT CM                      MP
  5. CT          CP TM
  6. CT          CP         TP
  7. CT          CP                MP
  8. CT                  TM TP
  9. CT                  TM       MP
  10. CT                         TP MP
  11.         CM CP TM
  12.         CM CP        TP
  13.         CM CP               MP
  14.         CM        TM TP
  15.         CM        TM       MP
  16.         CM                TP MP
  17.                  CP TM TP
  18.                  CP TM       MP
  19.                  CP         TP MP
  20.                        TM TP MP

Dans la théorie duonique, toutes les particules sont des sextets. Dans ce tableau, les particules manquantes sont les neutrinos. Seuls les quarks nous apparaissent, les plans qui ne sont pas en rotation n’ont pas acquis d’inertie et ne sont pas perçus car ils ne possèdent ni charge ni masse détectable (voir «Inertie» dans Principes connus.)