Un infini relatif en vidéo

La théorie duonique commence avec la première dualité, deux cercles sans taille, c’est à dire qu’ils peuvent être de toutes les tailles, de 0 à l’infini.

Comme nous n’avons pas de point de vue ni d’échelle de point de vue, on représente toutes les tailles pour pouvoir percevoir la même chose indépendamment de la distance.

On en arrive à cette première construction…


Comment si simple ?

+ et – , ou la réduction des probabilités.

«Ça ne peut être si simple» est probablement la remarque la plus spontanée et fréquente sur la duonique de la part des gens qui s’intéressent à la physique quantique. Tant d’esprits brillants, de Planck à Einstein en passant par Dirac ou Feynman, n’auraient pu passer à coté de ce qui est avancé avec la théorie duale.

En fait la clé de cette simplicité est précisément qu’aux débuts tout est réduit à sa première expression. La difficulté est que nous sommes plongés dans le complexe au départ.  Heureusement, ces mêmes esprits brillants ont passablement déblayé le passage et qu’il a simplement fallu modéliser leurs découvertes et leurs formules.

Par exemple, presque tout dans la duonique tourne autour du principe de 60° nécessaire au maintient des relations. Dans les théories officielles, ce principe est celui des «intégrales de chemins», modélisé sur un cas.  En fait, un duon peut prendre n’importe quelle taille, mais chaque taille est proportionnelle à un cycle de durée/espace pour établir un système commun de comparaison et de relations.

À partir de cette règle, si quelque chose ondule et tourne, seules les fréquences correspondant à un rapport de nombre entier sur un plan de rotation ne s’annuleront pas et pourront prétendre à une persistance. Les crêtes et les creux d’une onde finissent statistiquement par s’annuler, sauf s’ils coïncident à chaque cycle La démonstration mathématique est faite depuis longtemps, mais sa modélisation est un peu l’inverse : plutôt que de calculer toutes les possibilités, on ne prend que celles qui ne se réduisent pas.

SpirographUne comparaison serait un dessin de spirograph : ces jolies formes apparaissent en raison d’un rapport déterminé entre les nombres de dents de la roue interne et du cercle externe qui servent à les tracer.

Mais s’il n’y avait pas de dents et que le rapport soit un nombre irrationnel, nous n’aurions qu’une surface noircie, autant plus rapidement que le trait est épais.

Dans le monde quantique, ça doit commencer et finir au même endroit à chaque cycle, autrement nous n’aurions aucune persistance. D’où le rapport à 60°, le seul angle qui donne un nombre rationnel (1/2).

Évidemment c’est un peu plus complexe sur 4 plans qui se croisent à 60°, mais le principe demeure.


Duonique, lancé officiellement le 23 avril 2013

L’aventure duonique a commencé quelque part à l’été 2001.  Je réfléchissais depuis un moment sur l’organisation du savoir, les méthodes d’apprentissage et la difficulté, particulièrement en sciences, de transmettre les concepts.

Et puis, Wikipédia est arrivé.  Un véritable bonheur, mais qui a révélé a nouveau la difficulté de transmission : des pages entières consacrées aux sciences demeurent strictement incompréhensibles pour peu que l’on approfondisse le sujet. En physique quantique, on atteint parfois des sommets d’abstraction au point que les réviseurs eux-mêmes déclarent forfait : qui pourrait contredire ce qu’il ne comprend pas ?

PropagateursDeResonnanceSur les sites spécialisés, comme celui du CERN ou de n’importe quel répertoire de documents scientifiques, l’abstraction est encore plus poussée. Cela peut prendre une vie pour simplement comprendre ce qu’un chercheur essaie de nous communiquer.

Pour moi qui suis intéressé aux phénomènes depuis mon enfance, cette situation était et est inacceptable. Je n’ai pas renoncé à comprendre.

Le monde existe simplement

Une conclusion s’imposait : si la matière s’auto-organise, elle le fait d’une manière concrète et à la portée de notre compréhension. Ça doit pouvoir se montrer. Même si on parle de phénomènes qui se passent à des échelles invisibles à nos perceptions.

Duon Aluminium 2004En 2002 les premiers modèles étaient posés, en 2004 le premier duon physique était entre nos mains, coupant comme un rasoir…

À force de jouer avec. j’ai commencé à entrevoir à quel endroit la logique quantique pouvait mener. De là, une supposition que la charge électrique était une affaire de moment dans un cycle… et tout s’est enchaîné.

La version d’avril 2013 de Duonique est au moins la dixième, la quatrième recomposée et la deuxième officielle. Je suis presque gêné de la première, éditée en 2008; mais d’un autre coté, la plupart des intuitions posées alors étaient bonnes, mais partielles.

La percée essentielle, que je comparerais au bris d’une digue, s’est produite (douloureusement) avec l’abandon de l’idée que l’électron était une particule fondamentale. S’attaquer à cette certitude est embarrassant, mais dès le moment où cette idée s’est imposée, tout s’est placé rapidement.

Materiel2La logique tenait jusqu’au bout. Antimatière, isotopes, «énergie du vide» et chromodynamique trouvaient enfin leur place dans un modèle cohérent.  Il a du être aussi difficile à Kepler d’abandonner l’idée que les orbites des corps célestes n’étaient pas circulaires mais elliptiques; cependant, à partir de ce moment, il a pu avancer véritablement.

En 2012 se sont ajoutées les expérimentations concrètes avec des gyroscopes, ce qui a fourni le fondement pratique à la théorie des plans de rotation en rapport avec l’apparition de l’inertie : ça fonctionne !  Le 6 mai 2012, le premier tableau où on pouvait démontrer l’équilibre entre l’antimatière et la matière était obtenu pour l’essentiel.

Presque un an plus tard, voici la présentation officielle de Duonique. Il reste encore bien des découvertes à faire, mais dans ce système de référence, on devrait progresser plus rapidement.

Cette fois-ci, je ne doute pas.

DL