L’oeuf

Même s’il ne reste plus beaucoup de doutes quant à la validité du principe de la théore duonique, l’organisation en est encore déficiente d’une part parce ce que je ne réussis pas à proposer un modèle visuel dynamique fonctionnel et surtout parce que même si on explique en bonne partie l’apparition de la masse, on n’est pas encore capable de la faire disparaître en suivant la même logique.

Comme lorsque l’on fait cuire un oeuf : on ne peut pas retourner en arrière.

Gyroscopie2Une fois qu’un plan est mis en rotation, les deux duons se synchronisent dans le même sens et la masse apparaît. Le problème est que si on arrête la rotation de l’ensemble, les deux duons restent synchronisés dans le même sens et que si on fait tourner l’ensemble en sens inverse, les deux duons vont aussi changer de sens.  On ne peut pas revenir au mode initial, de deux duons coordonnés en sens inverse et sans inertie.

Il n’y aurait aucun moyen de revenir en arrière sans briser toutes les relations… on aime à penser qu’il en soit ainsi car c’est ce que l’on connaît et observe à propos de la matière : pas moyen de faire disparaître la masse à moins de la transformer en énergie, qu’elle soit masse de matière ou masse d’antimatière.

Ce que j’aimerais est qu’il soit possible de neutraliser la masse dans un état intermédiaire, qu’il soit possible de la compenser un moment…

En visant la lune, on peut éventuellement atteindre les nuages.

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Expérimentation 2

Une expérimentation qui confirmerait ou infirmerait une partie de la théorie duonique concerne les particules alpha.

Mais d’abord, j’aimerais vous raconter une histoire d’observation.

Quand Steven Spielberg effectuait les préparatifs de tournage pour Jurassic Park, ses maquettistes se sont butés au problème de la finition esthétique de ses dinosaures : les dinosaures avaient-ils des motifs ? des couleurs ? des écailles ? du poil ? La comparaison avec les reptiles actuels laissait penser que oui, mais en était-on sûr ?

Il s’est tourné vers les paléontologues mais personne ne pouvait répondre : on trouve des os, des dents, mais en 1991, personne ne semblait avoir observé d’éléments précis pouvant répondre à sa question. Il leur a donc demandé de trouver des indices crédibles qui permettraient de trancher.

À partir du moment où on savait quoi chercher, on a trouvé : de la peau fossilisée, des motifs, des couleurs et même des traces de poils et de plumes.

Ce que je veux montrer par cet exemple est que l’on peut passer longtemps à coté de quelque chose si on ne sait pas quoi chercher.

Des particules alpha sans intérêt

Pour revenir à cette expérimentation, elle consisterait en une collision entre particules alpha. Il s’agit d’obtenir une fragmentation de ses composants, 2 protons et 2 neutrons selon la théorie actuelle, 2 protons, et soit 2 neutrons ou 2 anti-neutrons selon la théorie duonique. On sait quoi chercher.

Sachant que leur énergie de liaison est de l’ordre de 7 MeV, l’expérimentation ne devrait pas être trop difficile à réaliser dans les vieux accélérateurs. Le LHC peut atteindre des énergies de 14 TeV (2 000 000 fois plus) pour des collisions proton-proton et la recherche sur le boson de Higgs tourne autour de 125 GeV (17 000 fois plus). On parle de quelque chose de beaucoup plus simple.

Jusqu’à aujourd’hui, les particules alpha ont surtout servi de sonde. Lourdes, chargées (+2e) et relativement lentes, elles sont fortement ionisantes et peu pénétrantes. De ce fait, leur intérêt pratique est relativement faible. On les obtient naturellement dans la désintégration du radon et de beaucoup d’isotopes radioactifs.  (Exemples, tableaux des dégradations : He , Radon)

Selon la théorie duonique, les particules alpha sont les plus stables et sont émises en premier lors des ruptures d’éléments plus lourds. Ce sont les pièces les plus rigides et aussi les plus difficiles à relier à d’autres du fait de leur composition équilibrée (protons et antineutrons).  Si on obtient effectivement des antineutrons en les brisant, ce sera une brique majeure dans la théorie duonique.

Si on les obtient pas, le déséquilibre matière / antimatière demeurera presque absolu et il faudra chercher ailleurs son explication.

Par rapport au neutrinon, un hélium formé de protons et d’antineutrons est équilibré en termes de particules de matière et d’antimatière et est plus simple à obtenir : on modifie les mouvements sur deux plans seulement. De plus, la force de liaison des particules serait beaucoup plus forte : matière et antimatière s’attirent beaucoup plus intensément.

Par contre, la synchronisation des sens de rotation avec des antiprotons demande a être vérifiée en pratique. En principe, sur un plan en rotation, tous les éléments tournent dans le même sens. Mais avec 24 éléments en mouvement et en relation, il se peut que l’on ait pas encore correctement identifié l’organisation dynamique; la transformation des paires est peut-être équilibrée, par exemple 1/3  1/3 -2/3   deviendrait  -2/3 -2/3 +1/3 pendant que 2/3  2/3 -1/3  deviendrait  -1/3 -1/3 +2/3 … tout ça demande encore bien de la réflexion et de la modélisation.

Neutrinon He


Pièces discordantes

La théorie duonique s’appuie sur un principe qu’elle n’a pas lâché : celui de l’équilibre.

Cependant ce principe n’est pas totalement respecté à au moins deux endroits :

1- La proportion de matière et d’anti-matière n’est pas encore équilibrée.

L’hydrogène est l’élément le plus courant dans l’univers (75 % en masse, plus de 90 % en nombre d’atomes). Il est composé de protons, formés de quarks ou de duons qui sont exclusivement «matière».

Il n’y a pas de neutrons ni d’anti-neutron dans l’hydrogène et, dans la théorie duonique actuelle, les anti-neutrons dans les autres éléments sont insuffisants pour compenser le déséquilibre de matière provoqué par l’hydrogène. Par exemple l’hélium est probablement équilibré (deux protons deux anti-neutrons), mais l’hélium ne compte que pour moins de 24 % en masse (il est presque 4 fois plus lourd que l’hydrogène) et 7 % en nombre d’atomes. Dans la théorie duonique, on trouve une proportion d’environ un anti-neutron pour 7,25 protons, 12 anti-neutrons pour 87 protons.

H                  He
Protons    Protons    Anti-neutrons
75              12                  12                           Masse

Total
87                                    12

Il reste un important déséquilibre en nombre de duons du coté matière vs antimatière.

Je n’ai pas encore trouvé d’hypothèse cohérente pour rétablir cet équilibre à moins d’imaginer d’autres particules, celles là composées de plus d’antimatière que de matière et avec des propriétés telles que nous ne les ayons pas encore détectées. Ce qui semblerait plutôt étonnant, quoique pas impossible, considérant le niveau de précision où nous sommes parvenus.

Mais il y a encore de la place, puisqu’il manque encore 60 à 70 % d’énergie «noire» et de 20 à 25 % de matière noire, la masse visible ne comptant que pour 5 % de ce que nous détectons. Si évidemment nos calculs considèrent toutes les forces en jeu.

2- La gravité, qui n’a toujours pas d’opposé.

Quelques hypothèses sont imaginables :

A- Compression – dilatation

Comme la gravité est une force qui cherche à tout compresser mais qui atteint un seuil d’incompressibilité ultime, dans les quasars ou les trous noirs par exemple, il pourrait y avoir une particule dilatée à l’extrême mais qui atteint un seuil de dilatation qu’elle ne peut pas dépasser.

Alors dilatée autant, il va de soi qu’on risque d’avoir de la difficulté à la détecter; il faudrait éventuellement chercher dans les rayonnements de très très longue longueur d’onde, de l’ordre de milliers de km, de centaines de milliers ou de millions de km.  Il y aura une fréquence absente à un moment ou un autre, ce qui correspondrait à la taille de cette matière dilatée, alors opaque à cette fréquence.

La force qui lie les quarks ensemble est hyperpuissante mais à très coute portée, celle qui dilaterait les composants de cette particule serait aussi très puissante, mais à très longue portée. La gravité s’opposerait à cette dilatation infinie comme cette répulsion s’opposerait à la compression infinie, chacune retenant l’autre.

La masse de cette matière dilatée pourrait également correspondre à un «facteur de flottaison» infime de la matière, comme celle d’une roche dans l’eau,  avec une valeur quasi imperceptible mais non nulle.

B- Une force sans opposé ?

S’il existe une forme tri-dimensionnelle à une seule face comme le ruban de Moëbius, on peut bien avoir une force dynamique à un seul sens, ses opposés étant alignés en sens opposé… et résultent en un seul sens.

Mais la encore on se demande quel est le contraire d’un ruban de Moëbius : une forme dont les forces dans le même sens sont opposées et s’annulent ? Ce qui nous mène à la troisième hypothèse…

C- On l’a déjà

Toutes les sources d’énergie radient à partir d’un point et à ces points correspondent des masses gravitationnelles de tailles diverses, d’un grain de poussière à des trous noirs super-massifs au centre des galaxies.  Le contraire de la gravité serait-il simplement le rayonnement électromagnétique ?

Ce serait la solution la plus simple… car l’énergie, dans la théorie duonique, apparaît au moment ou l’oscillation quantique est vectorisée en 12 directions, ce qui fait apparaître les champs magnétiques et électriques, et du même coup les spins qui mènent à l’inertie à partir du moment où 6 duons entrent en interaction et absorbent de l’énergie.

Ce n’est encore qu’une vague hypothèse, il faut résoudre le comment de l’interaction car des dualités apparaissent toujours simultanément; l’une ne vient pas après l’autre, ce qui n’est pas le cas pour l’instant avec cette explication car la gravité apparaît seulement si les duons entrent en relation et absorbent de l’énergie, donc après le rayonnement EM.

On est ouvert à d’autres hypothèses !


Expérimentation 1

Bien sur la duonique n’est qu’une pure théorie.

Pour qu’elle obtienne le statut de théorie valable, quelques expériences originales sont nécessaires. À défaut de laboratoire, on peut se servir d’expériences déjà réalisées comme point de départ.

Par exemple, dans ce compte-rendu, Antimatter bouncier than thought (http://www.cosmosmagazine.com/news/antimatter-bouncier-thought/)  ou  http://cds.cern.ch/record/1193990/files/PRESSCUT-V-2009-1041.txt?version=1 on fait état que jusqu’à 30 % d’un faisceau d’antiprotons survit à de multiples collisions dans un gaz composé d’hydrogène, de deutérium et d’hélium.

Considérant que seule une combinaison de trois duons forment un proton ou un anti proton et qu’il existe 20 combinaisons possibles avec les 4 plans ( C T M P ) (voir tableau ci dessous), la probabilité d’une annihilation au premier contact n’est que de 5 %. Cela prendra finalement des milliers de collisions pour venir à bout d’un faisceau.

(Les duons se combinent en paires de spin 1/2 sur deux des quatre plans possibles, plans que nous avons nommés C T M P, tous séparés par 60°.  Voir Conclusions)

6 combinaisons de deux duons sont possibles : CT, CM, CP, TM, TP, MP. Il est possible de former 20 triplets différents :

  1. CT CM CP
  2. CT CM        TM
  3. CT CM                TP
  4. CT CM                      MP
  5. CT          CP TM
  6. CT          CP         TP
  7. CT          CP                MP
  8. CT                  TM TP
  9. CT                  TM       MP
  10. CT                         TP MP
  11.         CM CP TM
  12.         CM CP        TP
  13.         CM CP               MP
  14.         CM        TM TP
  15.         CM        TM       MP
  16.         CM                TP MP
  17.                  CP TM TP
  18.                  CP TM       MP
  19.                  CP         TP MP
  20.                        TM TP MP

Dans la théorie duonique, toutes les particules sont des sextets. Dans ce tableau, les particules manquantes sont les neutrinos. Seuls les quarks nous apparaissent, les plans qui ne sont pas en rotation n’ont pas acquis d’inertie et ne sont pas perçus car ils ne possèdent ni charge ni masse détectable (voir «Inertie» dans Principes connnus.)


Un infini relatif en vidéo

La théorie duonique commence avec la première dualité, deux cercles sans taille, c’est à dire qu’ils peuvent être de toutes les tailles, de 0 à l’infini.

Comme nous n’avons pas de point de vue ni d’échelle de point de vue, on représente toutes les tailles pour pouvoir percevoir la même chose indépendamment de la distance.

On en arrive à cette première construction…


Comment si simple ?

+ et – , ou la réduction des probabilités.

«Ça ne peut être si simple» est probablement la remarque la plus spontanée et fréquente sur la duonique de la part des gens qui s’intéressent à la physique quantique. Tant d’esprits brillants, de Planck à Einstein en passant par Dirac ou Feynman, n’auraient pu passer à coté de ce qui est avancé avec la théorie duale.

En fait la clé de cette simplicité est précisément qu’aux débuts tout est réduit à sa première expression. La difficulté est que nous sommes plongés dans le complexe au départ.  Heureusement, ces mêmes esprits brillants ont passablement déblayé le passage et qu’il a simplement fallu modéliser leurs découvertes et leurs formules.

Par exemple, presque tout dans la duonique tourne autour du principe de 60° nécessaire au maintient des relations. Dans les théories officielles, ce principe est celui des «intégrales de chemins», modélisé sur un cas.  En fait, un duon peut prendre n’importe quelle taille, mais chaque taille est proportionnelle à un cycle de durée/espace pour établir un système commun de comparaison et de relations.

À partir de cette règle, si quelque chose ondule et tourne, seules les fréquences correspondant à un rapport de nombre entier sur un plan de rotation ne s’annuleront pas et pourront prétendre à une persistance. Les crêtes et les creux d’une onde finissent statistiquement par s’annuler, sauf s’ils coïncident à chaque cycle La démonstration mathématique est faite depuis longtemps, mais sa modélisation est un peu l’inverse : plutôt que de calculer toutes les possibilités, on ne prend que celles qui ne se réduisent pas.

SpirographUne comparaison serait un dessin de spirograph : ces jolies formes apparaissent en raison d’un rapport déterminé entre les nombres de dents de la roue interne et du cercle externe qui servent à les tracer.

Mais s’il n’y avait pas de dents et que le rapport soit un nombre irrationnel, nous n’aurions qu’une surface noircie, autant plus rapidement que le trait est épais.

Dans le monde quantique, ça doit commencer et finir au même endroit à chaque cycle, autrement nous n’aurions aucune persistance. D’où le rapport à 60°, le seul angle qui donne un nombre rationnel (1/2).

Évidemment c’est un peu plus complexe sur 4 plans qui se croisent à 60°, mais le principe demeure.


Duonique, lancé officiellement le 23 avril 2013

L’aventure duonique a commencé quelque part à l’été 2001.  Je réfléchissais depuis un moment sur l’organisation du savoir, les méthodes d’apprentissage et la difficulté, particulièrement en sciences, de transmettre les concepts.

Et puis, Wikipédia est arrivé.  Un véritable bonheur, mais qui a révélé a nouveau la difficulté de transmission : des pages entières consacrées aux sciences demeurent strictement incompréhensibles pour peu que l’on approfondisse le sujet. En physique quantique, on atteint parfois des sommets d’abstraction au point que les réviseurs eux-mêmes déclarent forfait : qui pourrait contredire ce qu’il ne comprend pas ?

PropagateursDeResonnanceSur les sites spécialisés, comme celui du CERN ou de n’importe quel répertoire de documents scientifiques, l’abstraction est encore plus poussée. Cela peut prendre une vie pour simplement comprendre ce qu’un chercheur essaie de nous communiquer.

Pour moi qui suis intéressé aux phénomènes depuis mon enfance, cette situation était et est inacceptable. Je n’ai pas renoncé à comprendre.

Le monde existe simplement

Une conclusion s’imposait : si la matière s’auto-organise, elle le fait d’une manière concrète et à la portée de notre compréhension. Ça doit pouvoir se montrer. Même si on parle de phénomènes qui se passent à des échelles invisibles à nos perceptions.

Duon Aluminium 2004En 2002 les premiers modèles étaient posés, en 2004 le premier duon physique était entre nos mains, coupant comme un rasoir…

À force de jouer avec. j’ai commencé à entrevoir à quel endroit la logique quantique pouvait mener. De là, une supposition que la charge électrique était une affaire de moment dans un cycle… et tout s’est enchaîné.

La version d’avril 2013 de Duonique est au moins la dixième, la quatrième recomposée et la deuxième officielle. Je suis presque gêné de la première, éditée en 2008; mais d’un autre coté, la plupart des intuitions posées alors étaient bonnes, mais partielles.

La percée essentielle, que je comparerais au bris d’une digue, s’est produite (douloureusement) avec l’abandon de l’idée que l’électron était une particule fondamentale. S’attaquer à cette certitude est embarrassant, mais dès le moment où cette idée s’est imposée, tout s’est placé rapidement.

Materiel2La logique tenait jusqu’au bout. Antimatière, isotopes, «énergie du vide» et chromodynamique trouvaient enfin leur place dans un modèle cohérent.  Il a du être aussi difficile à Kepler d’abandonner l’idée que les orbites des corps célestes n’étaient pas circulaires mais elliptiques; cependant, à partir de ce moment, il a pu avancer véritablement.

En 2012 se sont ajoutées les expérimentations concrètes avec des gyroscopes, ce qui a fourni le fondement pratique à la théorie des plans de rotation en rapport avec l’apparition de l’inertie : ça fonctionne !  Le 6 mai 2012, le premier tableau où on pouvait démontrer l’équilibre entre l’antimatière et la matière était obtenu pour l’essentiel.

Presque un an plus tard, voici la présentation officielle de Duonique. Il reste encore bien des découvertes à faire, mais dans ce système de référence, on devrait progresser plus rapidement.

Cette fois-ci, je ne doute pas.

DL