Déductions

DuonDeveloppFaceA copie

  • Nous définissons le quanta comme un espace relationnel, c’est à dire un duon composé d’opposés en relation.
  • Un duon, une unité qui n’est composée que d’elle même et infragmentable, est représenté par un espace relationnel qui respecte les contraintes spatiales d’opposition radiale, de symétrie et d’unicité. DuonDevAucune partie n’est interchangeable; elles forment une unité.
  • La sphère duonique est formée en quantité égale et opposée de «plein» et de »vide» ou encore de «présence» et d’«absence». Ce qui détermine une unité d’espace. L’espace est créé par cette relation. Sans relation, pas d’espace. Le duon n’est pas entouré de vide mais de néant.

Relations

  • Si la matière est composée uniquement d’énergie, on en déduit que l’énergie est capable d’entrer en relation avec elle-même.
  • cRelation2Si des quantas qui ne se déplacent qu’à la vitesse «c» entrent en relation, ils ne peuvent le faire qu’à un angle de 60° pour maintenir une relation.
  • L’angle de 60° est le seul angle qui permet un rapport en nombre rationnel (1/2). Tous les autres angles donnent des nombres irrationnels ce qui, en ce qui concerne un quanta indivisible, exclut toute matérialité des rapports.

Anisotropie

  • Si l’énergie produit des particules différentes, c’est que les quantas qui la composent ne sont pas de «forme» isotropique, car autrement les relations seraient toujours les mêmes et nous n’aurions pas de particules différentes.

    On entend par «forme» l’espace déterminé par une relation. Cette forme peut être dynamique et mobile mais aussi persistante.

Mode de calcul

  • Si tout ce qui est matériel est fini, les représentations symboliques utilisées pour l’expliquer ne peuvent comporter non plus d’infinis. Ainsi on ne peut considérer que des nombres rationnels dans nos calculs pour expliquer le monde quantique. L’unité matérielle ne peut être fragmentée à l’infini.

Conclusions

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2 commentaires on “Déductions”

  1. Martin dit :

    Je commence tout juste la lecture (que je vais poursuivre et terminer!) mais déjà, un petit problème apparaît. Vous considérez « h » comme un quanta d’énergie, mais n’est-il pas gênant de substituer ainsi l’énergie à l’action? Traîter le quantum d’action comme un quantum d’énergie, est-ce bien prudent? La suite en dira peut-être quelque chose!

    Je poursuivrai donc.

    Martin

  2. En fait, la «substitution» de l’énergie à l’action est héritée de notre conception de l’énergie. Dans la théorie duonique, au départ il n’y a rien. Le concept d’énergie apparaît après l’établissement de la convention de «c», c’est à dire un cycle de déplacement avec une durée, un mouvement oscillatoire qui permet une comparaison, une échelle de comparaison. Ensuite seulement apparaît l’énergie quand ce mouvement se vectorise en déplacement et champ électrique et magnétique.


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