Objet quantique : l’essence du « 1 »

La représentation d’un objet quantique est soumise à une règle simple : on ne doit pas pouvoir en concevoir une partie. Par exemple, si un quanta tourne, sa périphérie ne parcourt pas plus de trajet que son centre. On ne doit pas pouvoir faire de distinction entre l’intérieur et sa surface. S’il se déplace avec un spin de 1, ce ne sera pas comme un quanta tournant, mais comme un quanta « tourment ». Ce qui compose un quanta massif qui se déplace en tournant demeure une singularité indissociable, même en concept.

Ainsi, si on lui conçoit un espace propre, des limites physiques peuvent lui être associées ; par exemple, le temps pris pour que tout ce qui le compose puisse assumer toutes les positions durant un cycle ne peut qu’être plus long si la taille augmente. Tout ce qui le compose en volume parcourt un trajet identique ; et ce n’est pas un trajet circulaire.

Il s’agit de concevoir un objet singulier dont tout ce qui le compose fait le même trajet quand il tourne sur lui même, de telle façon qu’on ne puisse faire la distinction entre le centre et la périphérie.

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