Retour au début

Tout au long de l’élaboration de la théorie duonique, à chaque fois qu’une impasse s’est avérée, la démarche qui a mené à une percée a été… de retourner aux premiers postulats, aux débuts.

Depuis quelques mois, toutes mes avenues de modélisation se butent à des arbitraires. Visiblement, j’ai négligé quelque chose quelque part. Alors retour en arrière.

Indivisible mais consistant

Magnto300Intuitivement on conçoit le quanta comme un point, sans dimension. Car s’il avait une dimension, on en concevrait des parties : extérieur et intérieur, centre et périphérie, etc.

Dans les faits, il a une dimension, il peut même prendre toutes les tailles !  Mais il faut que, même avec une dimension, on ne puisse pas faire la distinction entre le centre et la périphérie, que tout mouvement soit également réparti dans tout l’espace, que le «spin» ne provoque pas de gradients de vitesses du centre à la périphérie.  Autrement dit, que le mouvement de la soupe qui le constitue nous apparaisse indéfini, mais consistant.

Une ondulation sans support

ScRelationi on explique assez bien pourquoi on perçoit une ondulation et un spin des ondes électromagnétiques même si elles n’ont pas de support dans lequel elles se OndePerspectdéplacent  (elles ondulent et tournent car la distance parcourue doit paraître la même indépendamment du point de vue), cette explication fonctionne bien si on considère le quanta comme un point sans dimension.

Si on lui donne une dimension, le «trajet» doit prendre une forme qui emplisse l’espace sans permettre de discerner un patron spécifique à l’intérieur de l’espace du quanta et c’est cette condition que l’on doit remplir pour parvenir à modéliser le mouvement sur les 4 plans séparés par 60°.

Peinture de Denis Reid

Peinture de Denis Reid
denisreid.com

La difficulté consiste à illustrer les mouvements de 12 états  qui naissent, enflent, culminent, décroissent et disparaissent tout en se complétant dans l’espace relationnel stable qu’ils créent.

Cette forme dynamique, ce trajet, devrait ressembler à quelque chose s’approchant de cette illustration.  (On ne peut voir que trois parties à la fois et au mieux, la quatrième est «en dessous».)

Chaque «duon» est constitué de deux quantas évoluant sur deux plans différents. Six sont nécessaires pour assurer une stabilité. Chacun des 4 plans compte une partie de 3 duons différents; on obtient 12 quantas, 6 duons. Chaque duon est présent sur deux plans à la fois; une vraie soupe.

J’en suis là, à m’inspirer de cette perception artistique remarquable. Si vous avez des illustrations ou des suggestions à soumettre, je serai heureux de vous lire.

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